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Les Ligérots d'alors adhèrent à l'association des Saint-Léger de France - 2009

Divers - 2009 - N°02

 

Association des St Léger - 14/08/2009 - N°01
Michel ÉPINAT et Christophe RIPOCHE

L'association Ligérots d'alors qui regroupe les anciens élèves de l'école communale de Saint-Léger-sur-Roanne a décidé récemment d'adhérer à l' Association des Saint Léger de France et d ailleurs qui est une association de communes dont le but est de promouvoir les échanges et les rencontres entre les 73 communes ayant pour nom d'origine " Saint-Léger ", en France (70 communes), en Belgique (2 communes) et en Suisse (1 commune).

C'est à Saint-Léger-sous-Cholet (Maine-et Loire) qu'est née en 1996 cette association, sous l'impulsion d'un instituteur, Christophe Ripoche.

La mascotte de l'association se nomme Léo : c'est le diminutif de Leodegarius, nom latin du saint Léger, évêque d'Autun au XIIe siècle.

L'association Ligérots d'alors, forte de 200 membres, a été séduite par ce réseau d'amitié qui correspond bien à son esprit. C'est pour elle l'opportunité de s'ouvrir à un public plus large que celui des anciens élèves, en devenant un partenaire actif.

Actuellement, 63 " Saint-Léger " sont adhérents sur les 73 répertoriés, mais la municipalité de Saint-Léger-sur-Roanne n'a pas souhaité en faire partie, votant en juin 2008 contre l'adhésion.

C'est à titre individuel gue Jany Jonard a été correspondante de Saint-Léger-sur-Roanne. Au titre des associations, Michel Epinat, secrétaire fondateur de l'association Ligérots d'alors, est le deuxième correspondant du village.

Le site de l'asso des St-Léger : http//www.stleger.info

 
Passage de témoins au sein du bureau - Les Ligérots d'alors - Le Pays Roannais - 14/12/2007

Le Pays Roannais - 14/12/2007

Créée en 2004, cette association a vu le jour grâce à Denise, Michel, Paul, Ernest et Marie-Jo. Chaque année, ce groupe reunit plus de 80 élèves lors de retrouvailles annuelles.

Lors de la dernière réunion de bureau, Paul Torta a souhaité mettre fin à son poste de trésorier. ll en a été une plèce maîtresse avec la complicité avisée de son épouse Marie-Jo. Nous les remercions vivement pour toutes leurs actions en faveur de la réussite de nos journées annuelles auxquelles ils continueront d'assister.

C'est Ernest Zerr qui reprendra en main la trésorerie. Le poste de trésorier adjoint étant laissé libre, un nouveau membre fait son entrée dans le bureau. Il s'agit de Josiane Charpenet (née Fradin). Native de St-Léger elle y a vécu pendant plus de 40 ans, puisqu'elle y tenait le bar au bourg. Nous lui souhaitons la bienvenue au sein du bureau.

La prochaine journée de retrouvailles aura lieu le dimanche 6 juillet 2008. Nous demandons à toutes les personnes, anciens élèves de l'école de Saint-Léger qui n'auraient pas été contactées de se faire connaître auprès de Marie-Jo Barnay.

 
Les Ligérots d'Alors - Le Pays Roannais - 15/12/2006

Le Pays Roannais - 15/12/2006

En cette fin d'année 2006, le bureau de l'association Ligérots d'Alors s'est réuni pour faire le bilan de ses activités et pour préparer l'année 2007.

Depuis l'automne 2004, les trois journées annuelles de retrouvailles
ont connu une grande réussite avec notamment 85 participants en 2006 venant de différentes régions. Les classes d'âge réunies se sont élargies au fur et à mesure du temps, du côté des plus anciens mais aussi des plus jeunes ayant fréquenté l'école communale du bourg.
Pour 2007, une nouvelle journée champêtre est déjà prévue sur la commune au stade de football en juillet. Tous les anciens élèves recevront une invitation. Le bureau présente ses regrets aux anciens qui auraient été oubliés et souhaitent qu'ils se fassent connaître auprès de Marie-Jo Barnay.

D'autre part, nous lançons un appel à tous pour recueillir en vue
de les reproduire, des cartes postales, des photos anciennes y compris scolaires, des peintures, des témoignages d'évènements anciens plus ou moins exceptionnels publics ou religieux (articles
de journaux), des photos des métiers disparus (travaux des
champs, artisanat) relatifs à la commune. D'avance, nous vous
remercions.

 
Les Ligérots d'alors - Le Pays Roannais - 03/06/2005

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Au mois de septembre dernier, nous nous sommes retrouvés autour d'un buffet froid pour fêter nos retrouvailles et saluer nos institutrices. Mais beaucoup d'anciens élèves n'ont pu se déplacer.

Cette année c'est au stade que nous convions les Ligérots qui ont fréquenté l'école du bourg. Malgré nos recherches, il est très difficile de retrouver tout le monde. Aussi, nous demandons à tous ceux et à toutes celles qui sont intéressés par cette journée de prendre contact avec Marie-Jo Barnay, 04.77.66.91.46 et de noter cette date : le 10 juillet, buffet campagnard.

 
Escale à l'école de Saint-Léger-sur-Roanne en 1958 - Le Progrès - 13/06/2004

Le Progrès - 13/06/2004

NOTRE RUBRIQUE « Les copains d'alors ›› a permis à d'anciens élèves de l'école du village de se remémorer bons et mauvais souvenirs de cette période. Certains élèves sont restés dans le Roannais, d'autres se sont exilés à Lyon, à Clermont-Ferrand ou encore à Vichy. Ce sont d'ailleurs souvent les plus éloignés, qui se montrent davantage nostalgiques de cette époque et de leur commune de naissance. En 1958, cette classe se situait dans les locaux de l'actuelle salle des fêtes, en face du Monument aux morts. Les plus petits écoliers se retrouvaient dans la rue principale du village, dans les locaux de l'actuelle mairie, construite deux ans auparavent, en 1956.

C'est en 1966 que le nouveau groupe scolaire a vu le jour, regroupant ainsi tous les éleves. Aujourd'hui, plus de cent vingt élèves fréquentent l'école et cinq classes seront ouvertes dès la prochaine rentrée scolaire. Peut-être que ces jeunes écoliers se retrouveront dans cinquante ans...

Une future rencontre est possible
DENISE RULKIN et Michel Épinat, amoureux de leur village, sont à l'origine de ces retrouvailles. Quarante-six ans après, ils ont bien voulu fournir la photo de cette classe de 1958 et celle de leur maîtresse, Mme Brette. Aussi souhaitent-ils préciser : " A l'occasion de la recherche concernant la rubrique " Les copains d'alors " , nous pourrions nous retrouver pour un déjeuner de préférence au restaurant Le Saint-Léger, selon une date à définir. Toutes les personnes qui partagent cette idée, y compris ceux qui ne sont pas sur la photo de l'année 1958 ou ceux des années voisines, sont invitées à contacter Denise Rulkin au 04 72 35 18 36 ou Michel Épinat au 04 78 22 08 85 ou au 06 87 32 41 99 (e-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) ". L'occasion de faire une nouvelle photo quarante-six ans après...

MICHEL ÉPINAT (N° 20)
Michel Épinat habite désormais à Cailloux-sur-Fontaines, au nord de Lyon. En compagnie de Denise Brun, une de ses anciennes camarades de la classe de 1958, il est à l'initiative de ces retrouvailles. Il conserve un excellent souvenir de sa petite enfance qu'il a passée à Saint-Léger-sur-Roanne, où il a effectué toute sa scolarité de primaire à l'école communale. Il se souvient par ailleurs de sa maîtresse, Mme Brette, qui suivait déjà individuellement chaque enfant et adaptatit ses cours en fonction des élèves. Il confie : " Elle était en avance sur son temps. Elle savait nous donner des responsabilités et nous faisait participer à la vie de l'école. Elle avait, par exemple, créé une bibliothèque, afin de favoriser la lecture ". Une initiative qui semble avoir porté ses fruits, puisque Michel Épinat, totulaire d'un diplôme de docteur ingénieur, a travaillé principalement dans l'industrie pétrolière.

ANDRÉE ÉPINAT (N° 31)
Andrée Épinat est née à Saint-Léger-sur-Roanne, commune au service de laquelle son père, Jean-Baptiste, occupait la fonction de cantonnier. Elle a poursuivi sa scolarité jusqu'au certificat de fin d'études à l'école du village. Elle se rappelle : " Je suis ensuite allée à l'usine pour apprendre le métier de brodeuse. Je me suis mariée en 1965 avec Jean Goutorbe et nous avons eu quatre enfants. Aujourd'hui, sept petits-enfants font notre joie. Dès mon mariage avec Jean, nous nous sommes installés à Ouches et nous habitons toujours la même maison. Je garde un bon souvenir de cette époque. Il y avait seulement deux classes. Je me souviens que la maîtresse nous gardait parfois jusqu 'à 19 heures pour nous faire des dictées et résoudre des problèmes, en plus des cours de la journée. Je me souviens aussi de mes escapades avec mes camarades à la rivière. Nous allions parfois voir le puits de la Fond-Bénite que la plupart des gens ont maintenant oublié ".

JACQUELINE BURELLIER ÉPOUSE GINET (N° 16)
Jacqueline Burellier est allée à l'école du village jusqu'à l'obtention de son Certificat d'études primaires (CEP). Comme les jeunes de cette époque, elle est partie suivre un apprentissage en bonneterie à Roanne. Quelques années plus tard, elle a rencontré Elie Ginet. Ils se sont mariés à Saint-Léger-sur-Roanne, et ont donné naissance à deux enfants. Ils habitent aujaurd'hui à Roanne, dans un pavillon, au haut du faubourg Clermont. Jacqueline a quitté, voilà dix ans, son premier métier pour devenir employée d'immeuble. Comme ses camarades elle se souvient de " la maîtresse avec son chignon ". Jacqueline faisait alors partie des plus jeunes de la classe, mais elle se rappelle que " les élèves mettaient de l'eau sur la chaise de la maîtresse. Lorsqu'elle avait le dos tourné, quelques-uns jetaíent des papiers ". Jacqueline était de ceux-là et se souvient des punitions : " Il s'agissait d'écrire 100 lignes et de les faire signer par les parents, qui, souvent, en rajoutaient autant ". Elle se rappelle aussi d'un coin de la cour, " où il y avait du sable, réservé au saut en hauteur ". Ses meilleurs souvenirs restent les fêtes de fin d'année scolaire et le préau où, " avec mes copines, on répétait les danses ".

CLAUDE-YVES PETELET DIT " DADY " (N° 18)
Claude-Yves Petelet se souvient d'autant bien de cette période qu'il est resté dans la région. Après son mariage, il a habité pendant quatre ans à Saint-Léger-sur-Roanne, avant de faire construire à Saint-Haon-le-Vieux
et de rejoindre une nouvelle maison à Roanne, où il habite depuis une quinzaine d'année. Père de deux filles et grand-père de quatre petites-filles, il se rappelle : " A cette époque, il y avait des familles nombreuses. D'ailleurs, avec les familles Perroux, Chaillot et la mienne, on pouvait monter une équipe de football. Avec d'autres, j'ai été à l'origine de la création, en 1964, du club de football de la commune. Cela ne s'est pas fait tout seul ; il a fallu trouver un terrain, l'aménager, acheter deux wagons pour faire les vestiaires. Au départ, nous avons joué dans les prés de la ferme Aucagne ". Il garde de bons souvenirs des vacances, des baignades dans le Renaison avec les copains, de Mme Jonard, l'épicière, ou de Mme Peroux, la boulangère, qui avait le cœur sur la main. Mais aussi de " la belle voix de Michel Épinat " qu'il accompagnait à des radio-crochets.

SERGE DUTON (N° 10)
Serge Duton garde un bon souvenir de sa jeunesse et connaît bien le village de Saint-Léger-sur-Roanne. Il est vrai que sa tante tenait le café du village et que son oncle avait une ferme sur le territoire de la commune. Marié avec une jeune Renaisonnaise et père d'une fille, il est aujourd'hui grand-père de deux petites-filles. Les retrouvailles avec les copains après l'école et les vacances restent ses souvenirs principaux de cette époque. " Nous avons, bien sûr, fait quelques bêtises, comme attacher un porte-monnaie avec un fil de pêche et tiré au moment où quelqu'un voulait le ramasser. J'ai peu connu Mme Brette, car elle est partie à la retraite, et c'est Mme Gillot qui l'a remplacée ".
Serge Duton a appris le métier de carrossier, puis, au retour du service militaire, il est entré à l'Arsenal (aujourd'hui Giat Industries). En 1990, il a profité d'une opportunité pour faire ce qu'il souhaitait, c'est-à-dire chauffeur de car de grand tourisme. Il a ainsi intégré la société Gilbert et assure aujourd'hui encore des voyages sur de longues distances.

MARYSE RONSIER ÉPOUSE TUFFET (N° 8)
Maryse Ronzier est restée peu de temps à l'école du village. En effet, elle est arrivée de Saint-André-d'Apchon en janvier 1958 et a quitté l'école en juin de la même année. Elle se souvient tout de même bien de cette période, puisque ses parents ont habité la commune et Maryse est restée chez eux jusqu'à l'heure de son mariage. Elle a donné naissance à quatre enfants et trois petits-enfants font désormais son bonheur. Si elle garde un excellent souvenir de la maîtresse, elle se rappelle spécialement de la fête des classes qu'elle a fait à 18 ans, puis à 20 ans : " Nous avons pris le repas au restaurant du village tenu par le couple Boyer: Nous avons fait la fête et puis nous sommes allés à Genève. C'était ma première grande promenade. A cette époque, j'étais très copine avec Andrée Epinat et Monique Desroches ".

ANDRÉ CHAILLOT (N° 21)
André Chaillot a passé toute sa jeunesse sur la commune de Saint-Léger-sur-Roanne. Après son mariage, il est resté encore un an sur la commune, avant d'aller habiter à Roanne. Avec son épouse, il habite Villerest depuis trente ans maintenant. Il a élevé quatre enfants et assume aujourd'hui son rôle grand-père de six petits-enfants.
André Chaillot a exercé la profession de cuisinier, avant d'intégrer une usine de traitement des eaux. Il est maintenant en pré-retraite. Il se souvient spécialement de l'hiver 1956, année de très grand froid ; il apportait sa gamelle à l'école et réchauffait son repas de midi sur le radiateur. " Je garde un bon souvenir de la maîtresse, qui était pourtant très sévère. Parfois, elle m'enlevait ma punition, à condition que j'aille lui prendre des truites dans le Renaison " se rappelle-t-il.

JEAN-PAUL AUROUER (N° 18)
Jean-Paul Aurouer avoue ne garder que peu de souvenirs de sa période passée à l'école communale de Saint-Léger-sur-Roanne. Après la primaire, il est allé en 6e au lycée des garçons de Roanne (aujourd'hui lycée Carnot). Après ses études, il a travaillé en Allemagne, puis en Australie. Il a pris tout de même le temps de se marier avec une jeune
Renaisonnaise, avec qui il a eu trois tilles. Une fois marié, il a quitté la commune ligerote pour aller habiter à Roanne,
avant de revenir deux ans plus tard. Depuis, il habite la commune, même s'il est à la tête d'une entreprise de textile sur la commune voisine de Pouilly-les-Nonains. " Mes souvenirs se rapportent aux périodes de vacances, où nous nous retrouvions une trentaine sur les bords du Renaison, au lieu-dit Raton. Nous nous baignions dans une eau très froide et faisions un feu de bois pour nous réchauffer ".

EDMÉ BANACH (N° 3)
Edmé Banach est né à Pouilly-les-Nonains, mais c'est à l'école de Saint-Léger-sur-Roanne qu'il est allê. Il a habité Pouilly durant trente-deux ans avant de partir en région lyonnaise pour son travail. Il est toujours resté en contact avec le Roannais, car il revenait tous les week-end, du printemps à l'automne, pour assouvir sa passion du vol à voile. Il a d'ailleurs été instructeur pendant plus d'une dizaine d'années aux Ailes roannaises. Il se souvient très bien de sa jeunesse et de la maîtresse. Il se rappelle, entre autres, qu'il était déjà très grand à 13 ou 14 ans, " mais surtout bien plus grand que la maîtresse ". Elle lui donnait des tapes derrière la tête, et malgré sa grande taille, il n'osait rien dire. Il se souvient aussi des parties de pêche à la main avec son copain, André Chaillot. Maintenant à la retraite il est souvent de passage dans le Roannais.

MARGARET MOUSSIÈRE (N° 24)
Si Margaret Moussière est née à Roanne, le village de Saint-Léger-sur-Roanne reste cher à son cœur. Elle est allée à l'école communale jusqu'à son entrée en 6e et a poursuivi ses études au lycée d'Etat de jeunes filles de Roanne (actuellement lycée Jules-Ferry), avant de se lancer dans des études supérieures à Lyon. Depuis 1976, elle est enseignante à Roanne. Elle se souvient bien de sa jeunesse, et, en qualité d'enseignante, elle se rappelle que la classe n'était pas facile, avec des niveaux et des tranches d'âge différents : " Il fallait aller chercher le charbon à tour de rôle. Pour ma part, j'ai glissé sur un boulet de charbon et je me suis fracturé le poignet. Je me souviens aussi que, chaque fin de trimestre, nous devions nettoyer les bureaux à l'eau de javel et la maîtresse remplissait les encriers. Nous allions à l'école à pied et nous nous regroupions tout au long du chemin. J'en garde un bon souvenir ".
Margaret se souvient aussi de quelques bêtises : " Nous allions chercher le lait à la ferme avec les camarades, et pour que cela dure plus longtemps, nous faisions tomber à tour de rôle, le lait pour retourner à la ferme. Comme cela, nous étions plus longtemps ensemble. Je pense que nos parents n'étaient pas dupes de notre manège ".

PAUL TORTA (N° 27)
Paul posait sur cette photo, en 1958, avec sa sœur Josette (voir ci-dessous). Après l'école primaire, il a rejoint le collège Carnot pendant trois ans, en section serrurerie. Mais, tout naturellement, il a intégré l'entreprise familiale de marbrerie à Saint-Léger-sur-Roanne. Marié et père de deux enfants, il a ensuite exercé le métier de marbrier pendant une dizaine d'année dans la Drôme. De retour à Saint-Léger-sur-Roanne où il est désormais en pré-retraite, il profite de son temps libre pour faire quelques promenades avec son épouse.
Il aimerait que des retrouvailles soient organisées pour revoir ses camarades de cette classe de l'école communale.

JOSETTE TORTA ÉPOUSE CHAILLOT (N° 7)
Josette Torta est arrivée sur la commune en 1957 et avoue avoir rencontré quelques difficultés d'adaptation. Elle est allée à l'école du village dès la petite primaire, avant de rejoindre un cours privé, l'école Ambroise-Denis, où était enseignée la sténographie.
Avec son mari, Yves Chaillot, scolarisé lui aussi à l'école communale en 1958, elle a habité la commune de Saint-Léger-sur-Roanne jusqu'en l'an 2000, avant de déménager à Renaison. " J'ai eu des difficultés pour m'intégrer dans le groupe. Les premières années ont été difficiles. J'étais timide, et finalement, je ne garde pas de grands souvenirs de cette période. Par contre, je garde d'excellents souvenirs de la maîtresse " souligne-t-elle.

DENISE RULKIN EPOUSE BRUN (N° 30)
Denise Rulkin a toujours souhaité retrouver ses camarades de classe. Aujourd'hui directrice d'une maison de retraite, elle habite Villeurbanne. Elle confie : " Mon plus grand souvenir reste les fins d'année scolaire. Nous nettoyions les tables, puis nous les poncions, avant de les cirer: Je me souviens encore de l'odeur de la cire... Tout comme des cours de gymnastique, dans l'allée du château Sevrac. Notre maîtresse nous a ouvert les portes d'une culture que nous n'avions pas forcément à la maison. J'ai toujours gardé des relations avec elle et j'ai même entretenu une grande correspondance avec elle. Son fils, Charles a, je crois, gardé trace de ces correspondances ".
Au hasard de la vie, Denise a travaillé en Afrique, avec son mari. Là-bas, à des milliers de kilomètres de Saint-Léger-sur-Roanne, elle a rencontré le général Brette, fils de son institutrice, alors en poste à l'étranger.

DANIELLE PICARD EPOUSE BARATHON (N° 32)
Danielle Picard habitait à cette époque Pouilly-les-Nonains, juste à la limite de Saint-Léger-sur-Roanne. Elle allait à l'école du village avec sa voisine, Madeleine Meunier.
Après son certificat d°études, elle a poursuivi ses études au collège Carnot, puis a travaillé comme secrétaire au centre de transfusion.
Une fois mariée, elle a habité Renaison peu de temps. Le couple a en effet quitté la région roannaise pour des raisons professionnelles et s'est installé à Montluçon (Allier), où il est resté vingt-huit ans.
Danielle tenait là-bas un commerce de fleurs. Désormais à la retraite, le couple est revenu s'installer à Renaison.
" Je garde un bon souvenir de la maîtresse, mais aussi de la fin d'année, lorsque nous devions nettoyer nos bureaux avec un bout de verre. Je me souviens aussi que lorsque nous revenions de l'école, M. Souchko chantait souvent des chansons devant chez lui, et que cela nous amusait beaucoup ".

 
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Retrouvailles 2012

La prochaine rencontre annuelle aura lieu le dimanche 8 juillet 2012 (PDF).

Mises à jour

12/06/2012 : Ajout du courrier de convocation à la rencontre annuelle du 08/07/2011.

27/06/2011 : Ajout du courrier de convocation à la rencontre annuelle du 03/07/2011.

27/06/2011 : Ajout d'une photographie des familles Clair et Jacquet prise en 1911.

15/02/2011 : Ajout du bulletin municipal de l'année 2010.

11/01/2011 : Ajout de photos de classe des années 1958 et 1959.

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